Hello, Horcrux
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About: 19 year-old New Jersey native living in Houston, speaking English, French, and a minimal amount of Spanish, who enjoys writing and reading.

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heyteenbookshey:

That moment of anxiety when you are about to use a word you learned in books but have never said out loud and have no idea how to pronounce it oh god what if I say it wrong everyone will know I am a literate fool

(via wank-t-shirt)

sansasilvertongue:

Je vais défendre le joual jusqu’au jour de ma mort. Notre français a évolué indépendament du français de france depuis des centaines d’années. C’est normal qu’ils soient différents l’un de l’autre.
Le joual est une façon de communiquer valide et j’irais même jusqu’à dire importante. Pretendre le contraire est de la grosse bullshit classiste.

(via enattendantlesoleil)

andbrittlebones:

loscannbruthmar:

enattendantlesoleil:

paulinemareine:

enattendantlesoleil:

ilmaimait a réagi à votre billet “my sister keeps on telling me she can’t understand me in french with…”

#PROBLEMSWITHTHEAMERICANSCHOOLSYSTEM

idk, seeing as she’s only in french 2 i guess it’s ok that she can’t figure out accents other than her teacher’s parisian one, she struggles even with that so it wouldn’t really make sense to introduce other accents at this point

but like i doubt they’ll ever introduce other accents so

yeah

it’s a problem

Well actually I don’t know, if she’s going into an AP class eventually it’s possible she will be exposed to other accents.

When I took the AP French test (in 2013), they had changed it for the first time to be more “inclusive” of the francophone world.

For example I had to listen to an audio recording from Madagascar about bilingualism in Madagascar and how they’re trying to promote literacy in both Malagasy and French in the country and then write an essay about it.

So, it will probably take a few years for all the like info they give to AP teachers/prep stuff to trickle down to the point where they make the students listen to more non-European sources for their classes.

WELL THEN that’s really good news?? she has another year to go before high school but wow yeah that’d be nice

My AP test was all Parisian French, but once I got to high school French, they’d introduce other accents and cultural … things to us. So we’d have like Belgian week where we’d have a bunch of videos/recordings of Belgian French spoken and we’d learn about the importance of moules frites or some history or something. We did that for Québec, Haïti, Côte d’Ivoire, Bretagne, Alsace, and some southern French region, as well as some other former colonies I forget. But it wasn’t super helpful in actually learning to understand the different accents, for most students (cause we struggled with “real” Parisian French, even). It was just a nice introduction to the fact that different accents and different francophone cultures exist. Hopefully your sister’s school will do something similar… 

(to jump in to this conversation) I learned French in two countries before moving to a French speaking area and was considered fluent before I moved and voila! Didn’t understand Quebecois French AT ALL for days. I’m glad at least in some schools they’re broadening their Francophone horizons!

I’m sorry I’m just now seeing this, I’ve been MIA for a couple of days.

I took the same test Travis took (just in 2012), and I was expected to understand not only African French, but also Québécois and even Cajun French (albeit, standard French spoken with a Cajun accent). I was expected to know, understand, and be able to comment on these various cultures. However, the test was all Parisian French. But when I say Parisian French, I mean to say educated, money-having Parisians, because when I watch classic French movies, their French is street Parisian and I can’t understand almost anything. 

But I really do think that it’s a problem with the American system of learning the French language that we aren’t introduced to the accents of our neighbors to the north. Québécois is just as legitimate and valid as Parisian French, and I for one wish that I had learned more about it in high school. 

However, my teachers sophomore-senior year were a Spaniard and a Moroccan, so I’ve always been more Francophone oriented than anything.  

For Anastasia.

youhavereachedsamsblog asked: Comment vous vouliez traduire quelque chose "ain't"? J'ecris un histoire de Firefly, et je suis collé :/

awesomefrench:

Il faut supprimer le “ne” de la négation. 

I ain’t got no time for that shit. 
J’ai pas le temps pour cette merde. 

Parlant grammaticalement oui, mais on ne peut traduire ni l’idée ni la culture derrière “ain’t”. 

“Women reading romances are being encouraged to accept the idea that violence heightens and intensifies sexual pleasure. They are also encouraged to believe that violence is a sign of masculinity and a gesture of male care, that the degree to which a man becomes violently angry corresponds to the intensity of his affection and care. Therefore, women readers learn that passive acceptance of violence is essential if they are to receive the rewards of love and care. This is often the case in women’s lives. They may accept violence in intimate relationships, whether heterosexual or lesbian, because they do not wish to give up that care. They see enduring abuse as the price they pay. They know they can live without abuse ; they do not think they can live without care.”

bell hooks, Feminist Theory, From Margin To Center

Traduction :

Les femmes qui lisent des romans d’amour sont encouragées à accepter l’idée que la violence augmente et intensifie le plaisir sexuel. Elles sont aussi encouragées à croire que la violence est un signe de virilité et une preuve d’affection masculine, que le degré de violence dans la colère d’un homme correspond à l’intensité de son affection et de son amour. En conséquence, les lectrices apprennent que l’acceptation passive de la violence est essentielle si elles souhaitent recevoir en récompense amour et affection. C’est souvent le cas dans leur vie. Les femmes acceptent parfois la violence dans leurs relations intimes, qu’elles soient hétérosexuelles ou lesbiennes, parce qu’elles ne souhaitent pas faire une croix sur l’affection. Elles pensent qu’endurer l’abus est le prix à payer. Elles savent qu’elles peuvent vivre sans violence ; elles ne pensent pas pouvoir vivre sans affection.

(via mamie-caro)

(via teaandfeminism)

Je pense à toi dans la nuit. J’ai essayé de te remplacer avec des chatons, du chocolat, des gars, de l’alcool, mais rien ne peut remplir cette trou que tu as laissée au fond de mon cœur. Mon sang coule comme le petit ruisseau que je regarde pour passer les temps. Si seulement tu aurais vécu, j’aurais pu te parler dans notre belle langue. Mais tu as pas, alors je peux pas. Il fait froid dans la nuit, sans toi. Tu me manques, mais avec qui puis-je te discuter ? Il n’y a personne qui a les couilles pour te mentionner avant la nouvelle copine de Papi. Je vois tes poupées en porcelaine, témoignes à l’horreur qui t’est arrivée, mais silencieuses quand il y a des gens à écouter. Je sais pas quoi faire, mais je meurs en silence pour toi.

En parlant avec Maxime, je suis revenu aux mémoires oubliées : celles de lorsque j’étais un tout petit papillon, qui venais de sortir de sa chrysalide, et qui venais juste de découvrir ce qui c’était la rue Montrose. Cette rue-ci, c’est la rue gay de Houtson, ce n’est pas un quartier comme à Montréal ou à New-York, mais simplement une rue, ce qui m’étonnait à l’époque parce que Houston est assez grande (population 2 million en 2012, tandis que Montréal avait 1.65 million en 2013). Mais je me souviens de quand un ami de ma soeur est venu chez nous, et il parlait de ce qu’il y faisait. Il disait qu’il y cherchait des mecs avec dont il se coucherait (souvenez-vous que c’est le commencement de l’ère de Grindr), qu’il y achèterait des vêtements, etc. etc. Et j’étais absolument impressionné, je pensais qu’il était le plus cool mec au monde, j’étais stupéfait par ce qu’il faisait dans la rue Montrose. Mais lorsque j’ai commencé à la fac, (une fac catholique qui se trouve pas loin des plus grandes boîtes gays de la ville), j’ai découvert que ce n’était pas la réalité de la scène gay de Houston. C’était que le commercialisme était la règle de cette scène, et si vous n’aviez rien à vendre, tant pis. Mais il n’y a ni mecs dans la rue, ni vraiment des magasins dans la rue Montrose : ils se trouvent dans la rue Westheimer, ou bien dans la Galleria, hors de la périphérique 610, mais encore dans Westheimer. Je pense que c’est typique de la communauté gay de Houston: on ne se connaît trop, et il faut découvrir ce qu’il veux dire, être gay.

Choses que j'aimerais lui demander.

69breakfastclub:

T’es où, maintenant ? Elle ressemble à quoi ta chambre ? T’as fais quel rêve la nuit dernière ? Et celle d’avant ? Tu manges quoi le matin ? Tu fais quoi de tes journées ? De tes nuits ? Avec qui tu baises ? A qui tu penses en premier en te levant ? C’est quoi, les médocs que tu prends ? Tu fumes…

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